News: FN: Jean-Marie Le Pen ironise sur les «chapons» du Marais

Le débat sur la chasse, à l'occasion de l'élection présidentielle, a été l'occasion pour Jean-Marie Le Pen d'une analogie homophobe, comparant les gays à des coqs châtrés: «Dans le Marais de Paris, on peut chasser le chapon sans date d'ouverture ou de fermeture, mais dans le marais de Picardie, on ne peut chasser le canard en février» a-t-il ironisé hier, mardi 20 février. La petite phrase lui a d'ailleurs valu une salve d'applaudissements. Le président du Front national était invité, comme de nombreux autres candidats, par la Fédération nationale de la chasse à la Maison de la chimie, à Paris. Soucieux, dans le cadre de la nouvelle image voulue par son parti, de séduire l'électorat homo en abandonnant notamment l'idée de supprimer le Pacs, Jean-Marie Le Pen n'aura pas su résister longtemps à révéler le fond de sa pensée pour s'accorder un succès facile, devant un public conquis.

Source: newsletter têtu.

--------------------------------------------------------------------------------------

Pour la précision le chapon est un coq que l'on a castré. Donc nous ne sommes apparemment pas considérés comme des hommes à part entière à cause de notre orientation sexuelle.

Jean-Marie, tu nous refais ta blague au millieu du quartier des marais, totalement seul et sans garde du corps cette fois-ci et tu assumes? On veux faire la chasse au con, ça c'est ouvert toute l'année aussi!

# Posté le lundi 05 mars 2007 09:29

La cage aux folles - dérision ou malédiction?

La cage aux folles - dérision ou malédiction?
Qui ne connaît pas la cage aux folles? la trilogie avec Michel Serrault et Ugo Tognazzi. Le premier reste le plus connu, à la fin l'effet drôle s'essoufle et cela devient plat. Le premier film a été adapté d'une pièce de théâtre.

Personnellement, je trouve qu'il y a une certaine controverse autour de ce film. Moi, il m'a beaucoup fait rire, c'est indéniable. Mais il a aussi fait beaucoup de dégats autour de l'image homosexuelle. En effet depuis le succès de ce film, la grande follasse maquillée comme Serrault est devenu LE cliché. Les manières, le fond de teint, le petit ensemble, la martyrisée chialante et la façon de parler agaçante, à cause de ce film c'est l'image qu'ont la plupart des gens de nous à présent.

Qu'en pensez-vous? Réalité ou....?

# Posté le mercredi 07 mars 2007 16:19

L'homosexualité

................................................................................
................................................................................
................................................................................
................................................................................
................................................................................
................................................................................

L'homosexualité ou la bisexualité.....

n'est pas une maladie
n'est pas génétique
n'est pas de la faute des parents
n'est pas un choix
n'est pas soignable
n'est pas enfermable dans un cliché
n'est pas symbole absolu de sida
n'est pas une déviance
n'est pas une tentation de satan
n'est pas associable avec la pédophilie ou la zoophilie
n'est pas contagieuse
n'est pas une machination anti-natalité
n'est pas une passade
n'est pas symbole de drague automatique d'une personne du même sexe
n'est pas préjudiciable aux capacités que l'on possède
n'est pas supprimable en la refusant
n'est pas un fléau
.....

Par contre ces
fausses croyances
portées par une majorité encore trop présente d'hétérosexuel(le)s
sont
responsables de milliers de mort d'homosexuel(le)s chaque année,
qui ne supportent plus la pression de cette image négative...
et mettent fin à leur jour.

# Posté le mercredi 07 mars 2007 19:23

Modifié le mercredi 07 mars 2007 19:56

Chanson - Le privilège

Chanson - Le privilège
Le privilège - de l'album éponyme de Michel Sardou sortie en 1990

......................................................

D'abord je vais lui dire : "Maman,
Je n'veux plus dormir en pension."
Et puis je glisserai lentement
Sur les ravages de la passion.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

J'essaierai de choisir mes mots,
Mais comment peindre un sentiment ?
Ce que je sais n'est pas nouveau.
Je me connais depuis longtemps.
En aucun cas préoccupé
Par les yeux ou les seins des filles,
Dans mes nuits j'étais la poupée
Qu'on habille et qu'on déshabille.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

Derrière les murs de ce collège,
Ceux qui font tourner les manèges
Se sont-ils posé la question.
Y a t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison ?
Un garçon qui aime un garçon.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

Depuis deux jours, je n'en dors pas.
Est-ce qu'ils m'accepteront encore,
Apprendre que leur enfant se croit
Etre un étranger dans son corps.
C'n'est pas comme avouer un mensonge.
D'ailleurs, je n'ai pas honte de moi.
C'est crever l'abcès qui me ronge
Et finir en paix avec moi.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

Derrière les murs de ce collège,
Ceux qui font tourner les manèges
Se sont-ils posé la question ?
Y a t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison ?
Un garçon qui aime un garçon.
Y-a-t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?

......................................................

Encore une chanson qui parle du coming-out. CO à ses parents. Sardou a apparemment quelques manies (autre que celle de ne jamais sourire qu'on lui attribue :-p) quand il s'agit de sentiments, c'est plus poétique de le tourner en maladie. La maladie d'amour dans sa chanson si connue, ici la maladie d'aimer un garçon... ce n'est donc pas un terme à prendre mal avec lui vu que cela semble récurrent.

"un étranger dans son corps"/"finir en paix avec moi"/"qu'est ce qu'ils vont dire à la maison"... Je pense que cela résume bien la situation vécue lors de la décision d'un CO.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 08 mars 2007 10:43

Chanson - Une femme avec une femme

Chanson - Une femme avec une femme
Elle est facile celle-là, tout le monde la connait... Mais comme elle traite de l'homosexualité elle y a sa place. Auteur le groupe Mecano


Deux femmes qui se tiennent la main
Ça n'a rien qui peut gêner la morale
Là où le doute s'installe
C'est que ce geste se fasse sous la table.

Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains, la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nues, elles ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux des autres
Dans la rue, elles le déguisent en amitié
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme

Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller
Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire

Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme

# Posté le jeudi 26 avril 2007 13:57